La sécurité humaine : ACORD, WANEB et RAJGUI se donnent la main pour la consolidation de la paix

  • Publiée par Guineesynthese
  • 30 octobre 2018 19 h 00 min
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Un Atelier de formation des analystes d’informations sécuritaires s’est ouvert ce mardi à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Ce programme s’inscrit dans le cadre du projet d’appui au renforcement des initiatives locales des jeunes pour la consolidation de la paix en Guinée. La démarche vise à outiller des membres du comité en technique d’analyses des informations liées à la sécurité humaine. L’initiative est du consortium ACORD, WANEB et RAJGUI.

L’objectif de cette formation est de renforcer des membres du comité d’analyse créé dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’appui au renforcement des initiatives locales des jeunes pour la consolidation de la paix en Guinée. Ce, afin qu’ils soient capable de faire des analyses pertinentes des informations liées à la sécurité humaine, de formuler des documents politiques liés à la sécurité humaine et orienter les initiatives de réponses au niveau local et national. Maki Bah est directeur pays ACORD.

« C’est une initiative d’accompagnement d’appui des jeunes garçons et filles dans le cadre de la consolidation de la paix. Aujourd’hui, on se trouve dans une situation où on n’arrive pas à donner des réponses adéquates à des conflits ou à des problèmes qui surgissent du jour au jour ».

Pour sa part, François Fadoua Tolno, le coordinateur général Waneb Guinée est dans sa communication revenu sur le contenu de ce projet.

« Vous savez actuellement nous sommes entrain de traverser une période plus ou moins instable donc on s’est dit une seule organisation ne peut pas faire ce travail. C’est pour cela on a mis ensemble ce comité d’analyse qui est pluri acteurs pour nous permettre vraiment d’analyser les informations et pouvoir orienter les réponses ».

Cet atelier de formation se déroule à un moment où la situation sociopolitique de la Guinée se trouve dans une phase préoccupante. C’est pourquoi, Hamidou Diawara chef du cabinet du ministère de l’unité et de la citoyenneté nationale encourage les participants en ces termes.

« Au cours donc de cette rencontre de deux jours, vous devez être capable de faire des analyses pertinentes, des informations liées à la sécurité humaine. Vous devrez également formuler des documents politiques liés à la sécurité humaine et orienter les initiatives de réponses au niveau local et national »

À la fin de cette formation, le consortium mettra en place un comité d’analyse des informations sécuritaires composé de 14 membres, qui aura pour tâches d’analyser les conflits identifiés et leur impact sur les jeunes à tous les niveaux.

Kèlètigui Traoré

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