Le ministère de la santé à travers l’agence nationale de sécurité sanitaire vient en aide aux femmes victimes de la porteuse de grossesse N’Nafanta Camara

  • Publiée par Oury Maci Bah
  • 6 février 2018 16 h 50 min
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Au cours d’un point de presse tenu ce Mardi 06 Février 2018, le ministère de la santé à travers l’agence nationale de sécurité sanitaire et les services spéciaux chargé de lutte contre la drogue et le crime organisé a annoncé la prise en charge des consultations médicale des femmes victimes de la donneuse de grossesse N’Nafanta Camara.

Les 514 femmes victimes seront orientées par un comité technique d’examen médical des femmes victimes de la Tradi-thérapeute. Ce comité sera chargé d’identifier et d’orienter ses victimes dans les centres de santé pour des différents examens. Après, un plaidoyer sera fait auprès du gouvernement, des partenaires et des familles des victimes pour la prise en charge de ses victimes pour un bon traitement médical.

Dès l’entame de cette conférence, le chef service santé, de prévention des services spéciaux  a expliqué l’orientation et la planification des victimes dans les structures de santé. Selon Dr Mamadouba Fougué Camara << les femmes victimes résidents dans les communes de Matoto, Matam et Dixinn seront reçu au centre médical communal de Matam. Pour les femmes victimes dans la commune de Ratoma, Dubréka seront reçu au centre médical communal de Ratoma. Pour les femmes victimes résidents dans les communes de Kaloum et Dixinn  seront reçu au centre médical Mère et Enfant Bernard Kouchner. Pour les femmes militaires, paramilitaires, épouses des militaires et paramilitaires victimes seront reçu au centre Médico-chirurgical Interarmées du camp Samory>> précise le chef service santé, de prévention des services spéciaux.

A en croire Dr Camara << Une équipe médicale sera placé dans ses différents centres médicaux composée de 4 membres à savoir : un réceptionniste, un médecin généraliste, un médecin gynécologue et un médecin psychologue pour des éventualités. Les femmes seront reçues pendant 7 jours dans ces différentes structures sanitaires du pays. Mais pour être accepter, ces femmes doivent se présenter avec une pièce justificative signé conjointement par le ministère de la santé et le  secrétariat général rattaché à la présidence chargé des services spéciaux. Chaque victime doit être munie d’une pièce et copie de la carte d’identité nationale, passeport, carte d’électeur, permis de conduite ou tout autre document permettant l’identification de la personne>> a fait savoir Mamadouba Fougué Camara, Chef service santé, prévention des services spéciaux.

Présent à cette rencontre, le directeur général de l’agence nationale de la sécurité sanitaire a invité les femmes à faire une prise de conscience et à plus de courage de dénonciation avant de les rassurer que son agence fera tout pour les sortir de cette situation. Il a aussi interpelé la presse d’être vigilante par rapport aux communiqués qu’elle diffuse dans les médias. D’éviter de faire la promotion des tradi-praticiens sans preuve et de conseiller la population à ne pas se rendre dans les structures de santé non reconnue par le ministère de la Santé.

A rappeler que la donneuse de grossesse N’Nafanta Camara, est actuellement dans les mains du tribunal de première instance de Mafanco. Elle a été déférer le 17 Janvier 2018, le dossier est en instruction judiciaire.

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