Le Réseau des femmes travailleuses de l’inter central CNTG-USTG dénonce les violences faites aux femmes en milieu de travail à travers une marche pacifique

  • Publiée par Oumar Camara
  • 5 décembre 2017 16 h 38 min
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Le réseau des femmes travailleuses de l’inter central USTG-CNTG a marché ce Mardi 05 décembre 2017 de la bourse du travail à la Bleuzone de Kaloum. C’était dans le cadre de la célébration en différé de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes dans le milieu du travail. Cette journée est célébrée le 25 novembre de chaque année dans le monde depuis 1998. La cérémonie qui a commencé par une marche était une façon pour ces femmes de dénoncer les violences qu’elles subissent dans leur lieu de travail mais aussi attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur cet état de faits.

Dans son discours, Camarade Sophie Kourouma, président du réseau des femmes travailleuses de l’inter central CNTG-USTG,<< la journée de lutte contre les violences faites aux femmes en milieu de travail est suivie de 16 jours d’actions, raison pour laquelle nous avons choisi ce 5 Décembre pour rendre visible notre action sur le terrain. Le message fort que nous avons voulu véhiculé, est que désormais les violences contre les femmes soient un triste souvenir, et que ceux là qui font violences aux femmes désormais fasse stop, que la violence contre les femmes soit un vain mot désormais. Nous voulons également à travers cette journée dire au gouvernement et aux employeurs qu’ils soient signataires de la convention de l’OIT en 2018 et qu’ils disent oui à l’élaboration de cette convention. Parce que c’est cette convention qui va protéger les femmes violentées, affirme Camarade Sophie Kourouma>>.

Présente à côté des femmes travailleuse, l’Honorable Hadja Djene Saran Camara interpelle les femmes : << Je sais que les femmes sont violentées mais il faut que nous soyons soudé et solidaire, être une et indivisible, c’est très important pour réussir ce combat. Les femmes ont besoin d’être ensemble de se mettre au tour d’une table pour poser leurs problèmes en vue de trouver des solutions qui s’imposent. Il faut que ses femmes viennent parler à l’hémicycle pour qu’on trouve solution ensemble, a laissé entendre Hadja Djene Saran>>.
Pour le Représentant du ministère de l’enseignement technique de la formation professionnelle et du travail, il a tout d’abord magnifié les efforts fourni par les femmes, parler de ce qu’elle représente dans la société avant de les inviter à faire de la nation guinéenne une nation de paix et de quiétude sociale.

Abordant dans le même sens, l’ambassadeur de la paix El hadj Djériba Diaby a souligné que les femmes sont les premières à se réveiller et les dernières à se coucher, parce qu’elles aiment leur famille et qui aime sa famille aime son pays donc elle mérite respect et considération.

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